mardi 26 mars 2013
Méthode horizontale pour la recherche des virus de l'hépatite A et norovirus dans les aliments par la technique RT-PCR en temps réel
mercredi 7 novembre 2012
Cubes surgelées de fraises chinoises contaminées par le virus de l'hépatite A - RASFF
| | Cubes surgelées de fraises chinoises contaminées par le virus de l'hépatite A - Alerte Belge - Novembre 2012 Distribué en Belgique, Pays-Bas, Suède. |
jeudi 21 juillet 2011
EFSA : Informations actualisées sur les virus d'origine alimentaire
L’EFSA fournit des informations actualisées sur les virus d’origine alimentaire
14 juillet 2011
Les virus d’origine alimentaire constituent la deuxième cause d’épidémies d’origine alimentaire dans l’Union européenne (UE), après Salmonella. L’EFSA a publié ce jour une revue des connaissances scientifiques les plus récentes relatives à ces virus et a émis des conseils concernant des mesures possibles destinées à contrôler et à prévenir leur propagation au sein de l’UE. L’évaluation recommande, entre autres, que les mesures d’atténuation se concentrent sur la prévention de la contamination en amont plutôt que sur l’élimination des virus dans les denrées alimentaires déjà contaminées.
Le rôle des virus dans les épidémies de toxi-infections alimentaires[1] est de plus en plus reconnu. En 2009, les virus ont été responsables de 19 %[2] de l’ensemble des épidémies dans l’UE, provoquant plus de 1 000 foyers épidémiques touchant plus de 8 700 individus. Le nombre total de foyers épidémiques dus à des virus est en augmentation depuis 2007. Les denrées alimentaires peuvent être un vecteur de transmission à l’homme de certains virus qui, dans certains cas, sont extrêmement contagieux et peuvent entraîner des épidémies étendues.
L’avis scientifique de l’EFSA porte sur les norovirus et le virus de l’hépatite A dans les produits frais, les aliments prêts à consommer et les mollusques bivalves, comme les huîtres, les moules et les coquilles Saint-Jacques, ces virus étant considérés comme des dangers prioritaires par l’Organisation mondiale de la santé. Le virus de l’hépatite E est également évalué dans l’avis, en raison de sa forte prévalence chez les porcs dans toute l’Europe et de l’existence de certains éléments de preuve indiquant une transmission par les denrées alimentaires, bien que les cas cliniques chez l’homme soient rares dans l’UE.
Selon le groupe scientifique de l’EFSA sur les dangers biologiques (groupe BIOHAZ), les mesures efficaces pour contrôler la propagation de ces virus devraient se concentrer sur la prévention de la contamination à tous les stades de la production, plutôt que sur des tentatives d’éliminer ou d’inactiver ces virus dans les denrées alimentaires déjà contaminées. Une cuisson rigoureuse est actuellement la seule mesure efficace permettant d’éliminer ou d’inactiver les norovirus et le virus de l’hépatite A dans les mollusques bivalves ou les produits frais contaminés. La viande et le foie doivent également être parfaitement cuits pour s’assurer de l’élimination ou de l’inactivation d’éventuels virus de l’hépatite E.
L’avis recommande plusieurs mesures visant à contrôler la propagation de ces virus dans l’UE et préconise aussi de collecter des données supplémentaires. Les recommandations concernant les mesures d’atténuation proposent l’introduction de critères microbiologiques pour les norovirus chez les mollusques bivalves – à moins que les produits soient étiquetés «à cuire avant de consommer» – ainsi qu’une formation complémentaire destinée aux vendeurs de produits alimentaires et portant sur la contamination virale des denrées alimentaires et de l’environnement. Pour prévenir les infections par le virus de l’hépatite E, le groupe scientifique BIOHAZ recommande également de déconseiller aux personnes présentant une maladie du foie ou une déficience immunitaire, ainsi qu’aux femmes enceintes, de consommer de la viande ou du foie peu cuits de sanglier ou de porc.
Les conseils scientifiques de l’EFSA constituent une source d’information pour les gestionnaires de risques et peuvent contribuer à instruire les décisions en matière de gestion des risques destinées à lutter contre les infections virales d’origine alimentaire dans l’UE.
lundi 18 juillet 2011
Les virus d'origine alimentaire de plus en plus présents dans l'Union européenne
Les virus d'origine alimentaire de plus en plus présents dans l'Union européenne

15.07.2011, 12h41
L'Union européenne est particulièrement touchée par les virus d'origine alimentaire, qui apparaissent aujourd'hui comme la deuxième cause d'épidémie d'origine alimentaire derrière les salmonelles, selon les dernières données communiquées par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), jeudi 14 juillet. Ces virus ont été à l'origine de près d'un cinquième (19%) des épidémies dans l'UE en 2009, soit plus de 8 700 personnes touchées.
Les virus d'origine alimentaire les plus fréquents dans l'UE demeurent les norovirus, responsables de gastro-entérites, le virus de l'hépatite A présents dans les produits frais, les aliments prêts à consommer et les mollusques bivalves (huîtres, moules ou coquilles Saint-Jacques), et le virus de l'hépatite E.
Face à la recrudescence de ce type de virus, le groupe scientifique de l'EFSA sur les dangers biologiques recommande de concentrer les mesures d'atténuation sur la prévention de la contamination à tous les stades de production plutôt que d'éliminer les virus dans les denrées alimentaires déjà contaminées.
Concrètement, cela pourrait se traduire par l'introduction de critères microbiologiques pour les norovirus chez les mollusques bivalves, ou encore par l'apposition d'étiquettes avec la mention "à cuire avant de consommer" sur ce type de produits alimentaires.
L'Autorité sanitaire européenne recommande également de déconseiller aux personnes malades du foie ou présentant une déficience immunitaire et aux femmes enceintes, de consommer de la viande ou du foie peu cuits de sanglier ou de porc.
Il est également rappeler qu'une cuisson "rigoureuse" permet de détruire les norovirus et le virus de l'hépatite A dans les mollusques bivalves ou les produits frais contaminés.
mardi 31 mai 2011
Vigilance sur l’hépatite E
Vigilance sur l’hépatite E
[Nice Premium ] • 31|05|2011La contamination se fait par voie féco-orale autrement dit par l’ingestion de nourriture souillée ou d’eau non épurée. On ne sait pas encore tout sur les voies de transmission. La littérature évoque la possibilité d’une transmission transfusionnelle (par le sang) mais pas sexuelle. Le réservoir de la maladie est animal : le virus est principalement hébergé par le gibier, le porc, le sanglier...Une viande mal cuite représente donc un danger d’autant plus que le virus résiste à la congélation et la salaison.
Pas de signes cliniques particuliers
Les symptômes de l’hépatite E sont similaires à ceux de l’hépatite A. A savoir : une fatigue extrême, un syndrome grippal, de la fièvre, des nausées, une anorexie, une hypertrophie du foie et au final une jaunisse. Il n’y a pas de signes cliniques particulier à cette hépatite aussi le diagnostic se fait par une analyse sanguine. On y recherche les anticorps spécifiques et le virus.
Le traitement
Il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique. Les antibiotiques sont inutiles puisqu’il s’agit d’une maladie virale. Le repos est donc la seule voie de guérison. On doit éviter l’alcool et la prise de médicaments qui atteignent le foie. Le médecin doit surveiller le patient car la maladie peut évoluer vers une hépatite fulminante qui détruit le foie surtout si celui-ci présente une maladie hépatique (foie alcoolique) ou chronique. L’état général est alors fortement altéré, le malade devient jaune, le virus atteint les autres organes. Les cas extrêmes entraînent un coma et la mort. La seule alternative est alors la greffe hépatique (du foie).
Conduite à tenir
Les précautions à prendre pour éviter la maladie sont celles à adopter contre toute contamination féco-orale : utiliser une eau propre (se méfier des glaçons en voyage) et se laver les mains avant de les amener à la bouche. Il faut aussi bien cuire sa viande. Les médecins doivent rester vigilants car le diagnostic ne s’impose pas de lui-même : devant un syndrome grippal, il faut penser à rechercher le virus dans le sang. Et surtout, il faut faire attention aux personnes fragilisées par une autre maladie.
Risques émergents en agro-alimentaire
lundi 15 novembre 2010
Alcaldía de Circasia realiza campaña de prevención contra la hepatitis A
Charlas de prevención que se realizaron en las escuelas del sector permitieron que la comunidad conociera sobre la enfermedad y sobre todo tuviera en cuenta las medidas de prevención que se deben acatar para no contraer el mal.
“La administración a través del Plan Territorial de Salud realiza estos talleres como complemento al proceso de vigilancia y control en los eventos de salud pública. Queremos informar a la ciudadanía y responder a las preguntas que tengan sobre este tema”, explicaron desde la alcaldía.
En los próximos días se desplazarán por otras zonas del municipio donde convocarán padres de familia y estudiantes que deban conocer esta información. “Esta enfermedad es de carácter infeccioso producida por el virus de la Hepatitis A, caracterizado por una inflamación aguda del hígado; hay que tener en cuenta que el período de incubación es de sólo tres semanas”, recalcaron.
lundi 4 octobre 2010
Norovirus@ceeramTools detection kit can help you to PREVENT the "vomiting bug"
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Norovirus GII Test Kit,
Hepatitis A Virus Test Kit,
Hepatitis A Plus Test Kit,
Rotavirus Test Kit,
Adenovirus Test Kit,
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samedi 25 septembre 2010
70 cas d’hépatite (A) confirmés à Sour El Ghozlane
Cette commission a été dépêchée après avoir enregistré plusieurs cas d’hépatite (A), suite à la contamination de l’eau de nombreux puits par des eaux usées au niveau du quartier LSP. Selon une copie du rapport sanctionnant les travaux d’une réunion de cette commission dont El Watan détient une copie, il a été confirmé que 70 personnes ont été atteintes d’hépatite (A), au niveau du quartier LSP et la cité 5 juillet.
Afin d’éviter la propagation de cette maladie, la commission d’enquête a instruit les différentes parties, dont les autorités locales, de prendre les mesures nécessaires, et ce, par la condamnation de tous les puits réalisés anarchiquement et de procéder à des analyses approfondies des eaux des forages. Amar Fedjkhi
Hépatite A : cinq cas en une semaine
Hépatite A : cinq cas en une semaine
Clicanoo.compublié le 17 septembre 2010 07h03
Si l’hépatite A est le plus souvent causée par une eau souillée, la source de contamination serait différente pour les malades qui ont contracté le virus à la Réunion. (Photo d’archives FLY)
Cinq cas d’hépatite A ont été signalés aux autorités sanitaires sur les derniers jours du mois d’août. Deux Réunionnais auraient contracté la maladie à l’étranger mais les trois autres dans le nord de l’île. Les épidémiologistes se veulent très rassurants.
’hépatite A n’est pas réservée aux seuls pays en voie de développement. Même si cette infection virale du foie concerne majoritairement les pays où l’assainissement est aléatoire, le virus de l’hépatite A est observé chaque année en France. Il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire (MDO) mais il semblerait que le nombre de malades soit sous-estimé en raison du nombre important de formes asymptomatiques. À la Réunion, dix personnes ont été officiellement contaminées l’année dernière. Depuis le début de l’année, le chiffre s’élève à douze. Pas d’augmentation notable donc, mais les autorités sanitaires ont jugé utile de faire quelques recommandations sur cette pathologie hier auprès des médecins.
“UNE MALADIE BÉNIGNE”
Cinq cas d’hépatite A ont en effet été signalés sur la seule dernière semaine du mois d’août. “Ce n’est pas une flambée épidémique mais c’est assez inhabituel”, reconnaît Sophie Larrieu, épidémiologiste à la cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire) de l’océan Indien. Des investigations ont été menées afin de déterminer l’origine de la contamination. “Elle se fait par contact direct d’une personne infectée avec une personne réceptive, ou indirectement par consommation d’eau, de coquillages ou d’aliments contaminés par des rejets (eau d’égout, d’irrigation…) contenant des virus”, explique le Dr Dominique Polycarpe, directeur de la veille et de la sécurité sanitaire à l’agence de santé de l’océan Indien (ARS-OI). D’après la Cire, deux des cinq malades réunionnais auraient contracté le virus lors d’un voyage en Inde et aux Comores, qui sont connues pour être des zones endémiques de l’hépatite A. Les trois autres Réunionnais auraient été contaminés dans le Nord de l’île où ils résident. “Nous n’avons pas trouvé la source de contamination, explique Sophie Larrieu. Il se peut qu’elle soit commune. En revanche, il est certain que cela ne provient pas du réseau de distribution d’eau car nous aurions beaucoup plus de malades.” Fièvre, fatigue, jaunisse… L’état des cinq patients n’a pas nécessité d’hospitalisation. “L’hépatite A est une maladie bénigne”, indique le Dr Polycarpe. Depuis 15 jours, aucun autre cas n’a été signalé. Les autorités sanitaires se disent “prudentes” mais “très confiantes”. Rappelons cependant les mesures d’hygiène de base pour se prémunir de ce virus : se laver les mains après être allé aux toilettes, après avoir changé la couche d’un bébé, avant de préparer les repas, avant de manger et avant de donner à manger aux enfants. Un vaccin est également recommandé pour certaines personnes à risque et les voyageurs se rendant dans des zones endémiques (Madagascar, Comores, Asie du Sud-Est, Inde…)
jeudi 23 septembre 2010
Une centaine de cas d’hépatite A à Sour El Ghozlane (Bouira)
Les habitants de la commune de Sour El Ghozlane, au sud de Bouira, particulièrement les résidants du quartier LSP, sont dans le désarroi depuis plusieurs semaines.
L’eau de nombreux puits est polluée en raison des infiltrations du réseau d’assainissement traversant le quartier. Entre le 12 et le 20 août dernier, pas moins de 600 personnes ont été hospitalisées à l’hôpital de Sour El Ghozlane, après avoir consommé l’eau d’un puits réalisé par les fidèles de la mosquée El Rahma. Cette situation a provoqué une grande panique au sein de la population. Après l’intervention et les analyses effectuées par le personnel médical de hôpital, il a été confirmé que l’eau de ce puits est souillée. La commission ministérielle dépêchée, avant-hier, a ordonné aux responsables locaux de procéder à la réfection du réseau d’assainissement et à la condamnation des puits concernés.
La gastroentérite a touché durant cette période plus de 455 personnes. Une autre maladie vient d’être déclarée à la cité LSP, il s’agit de l’hépatite A, maladie virale qui se propage rapidement. Cette maladie silencieuse fait craindre le pire, elle est en constante propagation dans cette ville. Hier, lors de notre déplacement sur place, le directeur de l’EPH de Sour El Ghozlane nous a informés que mardi dernier, l’hôpital a enregistré 9 hospitalisations, dont un enfant gardé en observation. Notons que, selon une source hospitalière, le nombre de personnes atteintes par cette maladie a dépassé les 100 individus. Au niveau du quartier LSP, les citoyens interrogés déclarent qu’ils ont enregistré plus de 100 malades évacués à l’EPH.
«Nous sommes privés d’eau, et c’est pour cette raison que nous nous approvisionnons à partir des puits», nous affirmera Lakhdar. Ce dernier nous a informés que deux de ses enfants sont atteints de l’hépatite A. Nos interlocuteurs ont tenu à nous informer que les malades sont âgés entre 5 et 16 ans. Ces derniers sont scolarisés au CEM Larbi Ben M’hidi et dans une école primaire. Les responsables de ces structures éducatives ont renvoyé tous les élèves pour éviter la propagation de cette maladie dans le milieu scolaire. Notons, par ailleurs, qu’une réunion a eu lieu dans l’après-midi d’hier au siège de la daïra de Sour El Ghozlane, regroupant les autorités locales et les membres d’une commission interministérielle chargée de la lutte contre les maladies à transmission hydrique (MTH). Un rapport détaillé sera remis au ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.
Amar Fedjkhi
