vendredi 29 juillet 2011
WHO urges countries to make viral hepatitis a national health priority | AalaTimes.com
Spread by contaminated food and water, lack of good personal hygiene such as regular hand washing with clean water, hepatitis A and E infection are of major concern in WHO’s South-East Asia Region. The Region bears more than half the global burden of hepatitis E infection. Pregnant women are particularly vulnerable. In approximately a quarter of all such cases, the infection results in death, and stillbirths.
Without adopting awareness, preventive measures hepatitis could not be overcome; Salahuddin | National | South Asian News Agency
Hepatitis A is the initial stage of this disease and it enters into the body through diet and water and B. C.D enter in the body through the used siring and blood transferring. He said that the hepatitis B, C, and D, is very dangerous and it may cause death.
Govt needs to redouble efforts to overcome Hepatitis: Prof Dr Gill
Pakistan is no exception. In our country there are two types of viral hepatitis, one is short lived and self-limited, it is because of hepatitis A & E, which spreads through feco-oral-route.
WHO Marks First-Ever World Hepatitis Day - Kaiser Global Health
The WHO on Thursday marked the first-ever World Hepatitis Day, recognizing a disease that affects nearly one of every three people in the world, the U.N. News Centre reports (7/27). According to a WHO press release, 1.4 million cases of hepatitis A occur each year, two billion people are infected with a hepatitis virus, and at least 130 million people are chronically infected with hepatitis C (7/28)...
Hepatitis A alert in Tshwane
Hepatitis A is an acute, self-limiting (one that ends without treatment) disease of the liver caused by the hepatitis A virus.
Symptoms vary depending on the age of the patient. In children under four years, the infection is most often asymptomatic because mostly they don't show jaundice. In individuals older than 15 years, 40-70 percent of patients present with jaundice.
Common symptoms include appetite loss, fatigue/malaise, diarrhoea, abdominal pain, nausea and vomiting, fever, arthralgia and myalgia, flu-like symptoms (cough, running nose, painful throat), sensitivity to light and headache.
The disease is reported to be highly infectious and direct person-to-person spread is common, especially in poor hygiene settings.
hepatitis kills
According to the World Health Organisation (WHO), the viral hepatitis kills more people than any other communicable disease in Southeast Asia (the world body categorises India in this region).
Battling Hepatitis, the silent killer - Health News - IBNLive
Karan said, "I was first told that I was suffering from Hepatitis A. But a couple of days later my condition worsened. I was tested again and they found I had Hepatitis E as well and both at the same time."
jeudi 28 juillet 2011
Radio New Zealand : News : Regional : Norovirus outbreak at Whangarei Hospital
A ward at Whangarei Hospital has been closed and four of its patients isolated because of a suspected outbreak of norovirus.
mercredi 27 juillet 2011
Wirral's Arrowe Park hospital closes after norovirus outbreak - Liverpool News - News - Liverpool Daily Post
Norovirus symptoms, which begin with sudden nausea followed by vomiting and diarrhoea, start around 12 to 48 hours after infection and can last up to three days.
Nanaimo News Bulletin - Nine patients affected in Nanaimo Norovirus outbreak
... The outbreak of the illness, which causes nausea, vomiting, diarrhea, abdominal pain and slight fever, was declared Tuesday following lab confirmation of the virus...
Hepatitis A on rise in Tshwane - Gauteng | IOL News | IOL.co.za
Hepatitis A is an acute, self-limiting disease (one that ends without treatment) of the liver, caused by the hepatitis A virus. Symptoms vary from person to person depending on their age.
Viral hepatitis a silent killer - The Times of India
Of these, 400,000 cases and 800 deaths are due to hepatitis A
2,700 stillbirths due to hepatitis E
...
"The region bears more than half the global burden of hepatitis E infection. Pregnant women are particularly vulnerable. In approximately a quarter of all such cases, the infection results in death, and stillbirths," it added.
"On World Hepatitis Day, WHO recommends that hepatitis be made a notifiable disease," the statement added.
Hépatite E - Journée Mondiale contre l'Hépatite - 28 Juillet 2011
© OMS - WHO
L'hépatite est un terme général désignant une inflammation du foie. Il s'agit d'une maladie qui peut être provoquée par toute une série de virus distincts tels que les virus de l'hépatite A, B, C, D ou E. L'apparition d'une jaunisse étant une caractéristique de l'hépatite, le diagnostic correct ne peut être porté qu'au moyen d'un examen sanguin.
L'hépatite E n'était pas reconnue comme une maladie humaine distincte avant 1980. Elle résulte d'une infection par le virus de l'hépatite E, un virus à ARN monocaténaire.
Si l'homme est considéré comme l'hôte naturel du virus de l'hépatite E humaine (HEV), des anticorps anti HEV ou dirigés contre des virus étroitement apparentés ont été mis en évidence chez les primates et chez plusieurs autres espèces animales, ce qui fait penser qu'on est peut être en présence d'une zoonose (c'est-à-dire d'une maladie pouvant être transmise de l'animal à l'homme).
Transmission du HEV
L'hépatite E est une maladie à support hydrique et on a mis en cause l'eau ou des produits alimentaires contaminés dans le cas de flambées majeures. La consommation de l'eau de boisson ayant subi une contamination fécale a provoqué des épidémies et la consommation de fruits de mer crus a été à l'origine de cas sporadiques dans les zones d'endémie. Il est possible que le virus se propage à partir d'animaux car plusieurs primates non humains, de même que le porc, la vache, le mouton, la chèvre et les rongeurs sont sensibles à l'infection. Les facteurs de risque de l'infection à HEV sont liés à des conditions d'assainissement médiocres dans une grande partie de la planète.
On estime que la transmission interhumaine n'est pas courante. Rien n'indique que la transmission puisse se faire par les voies sexuelle ou transfusionnelle.
Répartition géographique
On a signalé des épidémies d'hépatite E en Asie centrale et en Asie du Sud-Est, en Afrique du Nord et de l'Ouest ainsi qu'au Mexique, surtout en présence d'une contamination fécale fréquente de l'eau de boisson. Des cas sporadiques d'hépatite E ont toutefois aussi été signalés ailleurs et les enquêtes sérologiques font penser à une répartition mondiale de souches d'hépatite E provoquant une infection asymptomatique ou faiblement pathogène.
Létalité
En général, l'hépatite E est une infection virale limitée dont on guérit spontanément. Une élimination prolongée du virus dans les selles est inhabituelle et on n'observe pas d'infection chronique.
Dans l'ensemble, le taux de létalité s'établit entre 0,5 et 4,0 %. On observe parfois une forme soudaine et sévère d'hépatite entraînant la mort des hépatocytes avec atrophie du foie qui peut être suivie du décès. Cette forme de la maladie connue sous le nom d'hépatite fulminante touche le plus souvent la femme enceinte ; elle est associée à un taux de létalité de 20 % au cours du troisième trimestre de grossesse.
La maladie
La période d'incubation suivant l'exposition au HEV est de 3 à 8 semaines. On ignore toutefois pendant combien de temps un sujet infecté peut transmettre la maladie.
Les signes et symptômes typiques de l'hépatite sont les suivants : jaunisse (coloration jaunâtre de la peau et de la sclérotique, urines sombres et selles pâles), anorexie (perte d'appétit), hépatomégalie (hypertrophie du foie qui est douloureux au toucher), douleurs abdominales et sensibilité à la palpation, nausées et vomissements, et fièvre. On observe des cas de gravité différente aussi bien des affections bénignes que des cas engageant le pronostic vital.
L'infection symptomatique à HEV touche surtout le jeune adulte entre 15 et 40 ans. Fréquente chez l'enfant, l'infection est le plus souvent asymptomatique ou très bénigne et sans jaunisse ; elle n'est alors pas diagnostiquée.
Diagnostic
Comme il n'y a pas de distinction clinique entre l'hépatite E et les autres types d'hépatite virale aiguë, le diagnostic résulte d'examens sanguins mettant en évidence des taux élevés d'anticorps spécifiques de l'hépatite E dans l'organisme ou des fragments de matériel génétique par un test appelé RT-PCR qui malheureusement n'est pas largement disponible.
On doit suspecter l'hépatite E en cas de flambée d'origine hydrique dans un pays en développement, surtout si l'affection est plus grave chez la femme enceinte ou si l'hépatite A a été exclue. En l'absence de tests de laboratoire, les données épidémiologiques peuvent contribuer à l'établissement du diagnostic.
Vaccins
Il n'existe actuellement aucun vaccin disponible dans le commerce permettant d'éviter l'hépatite E. Plusieurs études en vue de la mise au point d'un vaccin efficace sont cependant en cours.
Prévention
La quasi-totalité des infections à HEV étant propagées par la voie féco-orale, une bonne hygiène personnelle et des normes élevées de qualité concernant l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées sont les interventions les plus importantes concernant la santé publique pour la prévention de l'hépatite E.
Pour les voyageurs qui se rendent dans des zones à forte endémicité, les précautions d'usage en matière d'hygiène concernant l'eau et les produits alimentaires sont recommandées. Il s'agit notamment d'éviter l'eau de boisson et/ou la glace de qualité inconnue et de consommer des fruits de mer crus et des fruits ou des légumes crus qui ne sont pas pelés ou apprêtés par le voyageur lui-même.
Traitement
L'hépatite E est une maladie virale et, par conséquent, les antibiotiques ne sont d'aucune utilité pour le traitement de l'infection. Il n'y a pas d'immunoglobulines anti-hépatite E hyperimmunes disponibles pour la prophylaxie avant ou après l'exposition. Les infections à HEV sont habituellement autolimitées et l'hospitalisation n'est en général pas nécessaire. On ne dispose d'aucun traitement permettant d'infléchir l'évolution de l'infection aiguë, et par conséquent la prévention constitue l'approche la plus efficace contre la maladie.
L'hospitalisation s'impose en cas d'hépatite fulminante et doit être envisagée pour la femme enceinte infectée.
Lignes directrices pour la lutte contre les épidémies
- Identification des sources d'infection.
- Identification de la population exposée à un risque accru d'infection.
- Elimination des sources courantes à l'infection.
- Amélioration des dispositions sanitaires et de l'hygiène pour éliminer la contamination fécale de l'eau et des aliments.
- Approvisionnement en eau saine par chloration de l'eau.
mardi 26 juillet 2011
Sur nos côtes, la pêche à pied est dangereuse - Dinan.maville.com
Des risques pour la santé
Le risque sanitaire existe. Consommer les coquillages issus de sa pêche peut entraîner de sérieux troubles digestifs. « C'est rarement très méchant », tempère Christian Moreul, président de l'association des pêcheurs plaisanciers de Lancieux. « On va risquer des gastro-entérites, des diarrhées, des maux de têtes, des vomissements, la plupart du temps. » Plus rares sont les cas d'hépatite A, pourtant listée dans les risques encourus par une consommation de coquillages contaminés.
Des coquillages toxiques ?
Rien de nouveau. Sur certains gisements de coques, l'interdiction date de plus de dix ans. Des prélèvements sont faits tous les mois par la Ddass (direction départementale des affaires sanitaires et sociales). Les analyses visent à calculer la teneur en escherichia coli (E. coli), un germe qui indique le taux de contamination fécale. Les résultats sont quelquefois alarmants. À Saint-Cast, par exemple, le taux est supérieur aux normes exigées pour une consommation humaine. Ailleurs, à Lancieux, si le taux est plus faible, il représente « un risque sanitaire majeur ».
Les municipalités se défendent
L'affichage des interdictions et des résultats de prélèvements est obligatoire, mais sa visibilité est un autre problème. Daniel Cattelain, maire de Saint-Jacut, se défend de tout laxisme : « Nous avons bien une pancarte sur nos plages, à l'Est de la presqu'île, car la baie de Lancieux est très contaminée. » Mais qu'en est-il des autres plages ? La pêche à pied y est pourtant déconseillée à la suite de prélèvements de la Ddass. « Dans nos communes, c'est comme ça, les panneaux sont enlevés, arrachés et disparaissent dans la nature », constate l'édile.
Yves Hervé, adjoint au maire de Saint-Cast-le-Guildo en charge des affaires portuaires et maritimes, se refuse de parler d'un défaut d'information. « Nos affichages ne sont pas énormes, mais à l'avenir, nous serons amenés à afficher plus et plus gros à ce sujet. Nous savons que la qualité de nos gisements de coques est mauvaise, on essaye de régler le problème en amont, pour limiter les apports toxiques. »
Des risques d'amendes
Les pêcheurs contrevenants, en plus de risquer leur santé, sont passibles d'amendes. Mais dans les faits, personne ne s'aventure à verbaliser les pêcheurs à pied. « La raison est simple : c'est un atout touristique majeur pour la région », argumente Yvon Simon de la Direction départementale des affaires maritimes. Des guides pratiques sur la pêche à pied, et des réglettes avec les calibres de coquillages à respecter sont disponibles dans les bases SNSM sur nos côtes, ainsi qu'à la maison de la Rance à Dinan. La qualité des gisements de coquillages est affichée dans les mairies concernées.
Quentin LESIOURD.
Prochaine grande marée à partir du 1er août.
Elk Lake Illnesses: Norovirus, Not E. Coli
lundi 25 juillet 2011
Diagnostic test not available at allied hospitals
“The Hepatitis-E is claiming lives of young mothers in the region. The number of such cases is on the rise,” said
YDA Punjab Chairman Dr. Muhammad Haroon while talking to ‘The News’ here on Thursday.
He termed the unavailability of diagnostic tests for Hepatitis-E at the allied hospitals in town as negligence on part of the administrations of the three hospitals. In pregnancy, Hepatitis-E can be most dangerous viral infection that may cause death of both the mother and the baby if not treated in time, he added. The only lifesaving treatment for severe infection in cases of pregnant females is termination of pregnancy after which the mother recovers in most cases. However, premature delivery can cause complications and even prove fatal for the baby, said Dr. Haroon.
He said that taking serious notice of the issue, the concerned authorities should make diagnostic tests for Hepatitis-E available at least at the teaching hospitals. All Hepatitis-E patients do not become critical as only a few cases need monitoring, however, patients.....
dimanche 24 juillet 2011
Viral Hepatitis, a major public health threat - Kuensel Online
...Hepatitis infection is also linked to personal hygiene, sanitation and urban health – hepatitis A and E are both commonly spread through eating or drinking contaminated food or water. Pregnant women are at high risk of hepatitis E. Hepatitis E acquired during pregnancy is also associated with prematurity, low birth weight and an increased risk of perinatal mortality...
Food Safety Attorney Drew Falkenstein Explains Hepatitis A Infection (Video)
...Not everybody in the state is leaving to become vaccinated, and in term of protecting yourself from being infected with Hepatitis A, there’s not an unit pot else you tin do to be completely honest with you....
Stay safe in the rains : Hepatitis A & E
What to watch out for
Hepatitis A and E are caused by strains of the hepatitis virus and affect your liver. The disease is spread through contaminated food and water. If left untreated, it could lead to jaundice...
Home remedies for monsoon maladies - Hepatitis
Besides problems such as floods and waterlogging, the monsoon brings with it a host of stomach ailments like viral diarrhoea, hepatitis and typhoid. Since the rains began, cases of water-borne stomach ailments in the city have reportedly shot up, as is the case every year during this season...
Labrador-Grenfell Health Calls for Free Hepatitis A Vaccination
It seems that diagnosis of a Tim Horton's employee in Labrador City, N. L., with Hepatitis A, had triggered the much warranted need of offering free vaccine to the vulnerable people. As per reports, the patient was out of the country recently and as soon as he came back, Hepatitis A was diagnosed...
samedi 23 juillet 2011
Intoxication viral 52 enfants touchés en colonies de vacances
| Intoxication collective pour 52 enfants d'une colonie le 22/07/2011 à 10:01 |
![]() |
| Douleurs abdominales, vomissements, nausées et diarrhées...La colonie n'a pas été si jolie que ça dans ce centre de vacances de St-Jeoire-en-Faucigny, en Haute-Savoie, qui accueille 125 personnes. 52 enfants et deux de leurs encadrants ont été victimes de maux digestifs semblables à une "gastro-entérite". Des symptômes qui ont lancé la piste d'une toxi-infection alimentaire collective. Les cas sont survenus "en deux vagues" selon la préfecture : 39 cas sont survenus entre samedi et lundi tandis que 15 nouveaux sont apparus depuis mercredi. Sur les onze enfants hospitalisés, trois étaient encore à l'hôpital jeudi soir d'après Jocelyne Brachet, directrice adjointe de la Direction départementale de la cohésion sociale. "Mais leur état n'inspire pas d'inquiétude", a précisé la préfecture. Selon Jocelyne Brachet, le virus "s'est propagé très rapidement car les enfants étaient confinés à l'intérieur en raison du mauvais temps". Les mesures d'hygiène ont été renforcées dans l'établissement. Car la colonie va continuer pour 110 enfants âgés de 6 à 15 ans. Ils achèveront fin juillet un séjour d'un mois, sous la responsabilité de 15 encadrants. Mais une inconnue demeure toujours : l'origine du virus. D'après la préfecture, "les résultats de l'investigation épidémiologique tendent à écarter l'hypothèse d'une contamination alimentaire et favoriser l'hypothèse de la contamination inter-humaine par un virus". |
vendredi 22 juillet 2011
jeudi 21 juillet 2011
Torquay hotel took more guests after norovirus outbreak
... In June, 30 guests at the Majestic Hotel in Torbay were affected by norovirus, but the hotel was closed for a week to try to eradicate the infection...
WASH for Life: Testing Promising Solutions and Scaling Proven Successes in Water, Sanitation and Hygiene
WASH for Life: Testing Promising Solutions and Scaling Proven Successes in Water, Sanitation and Hygiene
In 2008, the Oscar-winning film Slumdog Millionaire brought the issue of unsafe sanitation to the silver screen. Audiences cringed as young Jamal is forced to jump into the open pit of feces in which he was previously seen relieving himself. But such scenes are not simply fodder for movie-goers and awards ceremonies. Today, 2.6 billion people lack access to safe sanitation. Of these, 1.1 billion people practice open defecation, meaning they have no sanitation facilities at all. Unsafe sanitation is not only unpleasant, it can be deadly. Improper waste disposal can pollute the drinking water supply, spreading water-borne disease. More than 1 billion people do not have access to safe drinking water and those with some access cannot always rely on it being available or clean...Norovirus puts nine NRGH patients in isolation
A Norwalk-like illness has put nine patients in isolation at Nanaimo Regional General Hospital. Norovirus was confirmed through laboratory tests after a weekend jump in reports of gastrointestinal illness at NRGH.
Infected patients are being kept on the fifth floor. Signs warn visitors to maintain safe practices to avoid spreading germs that transmit the virulent disease, sometimes known by the misnomer stomach flu...
Norovirus outbreak confirmed at NRGH
Daily News
Published: Wednesday, July 20, 2011A norovirus outbreak has been confirmed at Nanaimo Regional General Hospital.
The virus, which causes nausea, vomiting and diarrhea has been identified from laboratory tests.
News of the infection has been posted on the Vancouver Island Health Authority website...
EFSA : Informations actualisées sur les virus d'origine alimentaire
L’EFSA fournit des informations actualisées sur les virus d’origine alimentaire
14 juillet 2011
Les virus d’origine alimentaire constituent la deuxième cause d’épidémies d’origine alimentaire dans l’Union européenne (UE), après Salmonella. L’EFSA a publié ce jour une revue des connaissances scientifiques les plus récentes relatives à ces virus et a émis des conseils concernant des mesures possibles destinées à contrôler et à prévenir leur propagation au sein de l’UE. L’évaluation recommande, entre autres, que les mesures d’atténuation se concentrent sur la prévention de la contamination en amont plutôt que sur l’élimination des virus dans les denrées alimentaires déjà contaminées.
Le rôle des virus dans les épidémies de toxi-infections alimentaires[1] est de plus en plus reconnu. En 2009, les virus ont été responsables de 19 %[2] de l’ensemble des épidémies dans l’UE, provoquant plus de 1 000 foyers épidémiques touchant plus de 8 700 individus. Le nombre total de foyers épidémiques dus à des virus est en augmentation depuis 2007. Les denrées alimentaires peuvent être un vecteur de transmission à l’homme de certains virus qui, dans certains cas, sont extrêmement contagieux et peuvent entraîner des épidémies étendues.
L’avis scientifique de l’EFSA porte sur les norovirus et le virus de l’hépatite A dans les produits frais, les aliments prêts à consommer et les mollusques bivalves, comme les huîtres, les moules et les coquilles Saint-Jacques, ces virus étant considérés comme des dangers prioritaires par l’Organisation mondiale de la santé. Le virus de l’hépatite E est également évalué dans l’avis, en raison de sa forte prévalence chez les porcs dans toute l’Europe et de l’existence de certains éléments de preuve indiquant une transmission par les denrées alimentaires, bien que les cas cliniques chez l’homme soient rares dans l’UE.
Selon le groupe scientifique de l’EFSA sur les dangers biologiques (groupe BIOHAZ), les mesures efficaces pour contrôler la propagation de ces virus devraient se concentrer sur la prévention de la contamination à tous les stades de la production, plutôt que sur des tentatives d’éliminer ou d’inactiver ces virus dans les denrées alimentaires déjà contaminées. Une cuisson rigoureuse est actuellement la seule mesure efficace permettant d’éliminer ou d’inactiver les norovirus et le virus de l’hépatite A dans les mollusques bivalves ou les produits frais contaminés. La viande et le foie doivent également être parfaitement cuits pour s’assurer de l’élimination ou de l’inactivation d’éventuels virus de l’hépatite E.
L’avis recommande plusieurs mesures visant à contrôler la propagation de ces virus dans l’UE et préconise aussi de collecter des données supplémentaires. Les recommandations concernant les mesures d’atténuation proposent l’introduction de critères microbiologiques pour les norovirus chez les mollusques bivalves – à moins que les produits soient étiquetés «à cuire avant de consommer» – ainsi qu’une formation complémentaire destinée aux vendeurs de produits alimentaires et portant sur la contamination virale des denrées alimentaires et de l’environnement. Pour prévenir les infections par le virus de l’hépatite E, le groupe scientifique BIOHAZ recommande également de déconseiller aux personnes présentant une maladie du foie ou une déficience immunitaire, ainsi qu’aux femmes enceintes, de consommer de la viande ou du foie peu cuits de sanglier ou de porc.
Les conseils scientifiques de l’EFSA constituent une source d’information pour les gestionnaires de risques et peuvent contribuer à instruire les décisions en matière de gestion des risques destinées à lutter contre les infections virales d’origine alimentaire dans l’UE.
mercredi 20 juillet 2011
EFSA releases updated data on food-borne viruses in Food
EFSA releases updated data on food-borne viruses in seafood
EUROPEAN UNION
Monday, July 18, 2011, 22:30 (GMT + 9)
Food-borne viruses are the second most important cause of food-borne outbreaks in the European Union (EU) after Salmonella. The European Food Safety Authority(EFSA) has published a review of the latest scientific knowledge on these viruses providing advice on possible measures to control and prevent their spread in the EU.
Viruses have been increasingly recognised as important causes of outbreaks of food-borne disease. In 2009, they were responsible for 19 per cent of all outbreaks in the EU causing over 1,000 outbreaks and affecting more than 8,700 citizens.
The total number of outbreaks caused by viruses has been increasing since 2007. Food can act as a vehicle for transmitting certain viruses to humans, which in some cases are highly contagious and may lead to widespread outbreaks.
EFSA’s scientific opinion looked at norovirus and hepatitis A viruses in fresh produce, ready-to-eat foods and bivalve molluscs such as oysters, mussels and scallops, as these are ranked as priority hazards by the World Health Organisation (WHO).
The hepatitis E virus was also assessed in the opinion as it is highly prevalent in pigs across Europe, and there is some evidence of transmission through food, although human clinical cases are rare in the EU.
![]() Number of notifications for suspected viral contamination of food products through RASFF from 2000 until March 2010, based on illness reports or virus detection in products. (Graph: EFSA) |
According to EFSA’s Scientific Panel on Biological Hazards (BIOHAZ), effective measures to control the spread of these viruses should focus on preventing contamination at all levels of production rather than on trying to remove or inactivate these viruses from contaminated food. Thorough cooking is currently the only efficient measure to remove or inactivate norovirus or hepatitis A virus from contaminated bivalve molluscs or fresh produce.
Meat or liver should also be completely cooked to ensure that possible hepatitis E infections are removed or inactivated.
The opinion gives several recommendations for measures to control the spread of these viruses in the EU as well as for further data collection. Recommendations for mitigation measures include introducing microbiological criteria for norovirus in bivalve molluscs, unless the products are labelled “to be cooked before consumption” and further training of food handlers on viral contamination of foods and the environment.
EFSA’s scientific advice helps to inform the risk managers and may contribute to risk management measures for the control of food-borne viral infections in the EU.
FIS - Worldnews - EFSA releases updated data on food-borne viruses in seafoodLa mer présente-t-elle un risque viral pour votre santé? Une nouvelle étude répond.
Les concentrations sont faibles, mais les chercheurs déclarent qu'il est nécessaire de surveiller la présence de microorganismes, particulièrement lorsque leur nombre augmente par exemple après de fortes pluies. Contrairement aux bactéries comme l'entérocoque intestinal et Escherichia coli, aucune limite n'est définie pour les virus par la législation européenne sur les eaux de baignade. Elle demande simplement de conduire des travaux scientifiques pour déterminer les paramètres de référence et trouver des méthodes fiables de détection.
Le projet VIROBATHE a regroupé 16 organismes de recherche venant d'Allemagne, d'Espagne, de France, d'Italie, de Chypre, de Pologne, du Portugal, des Pays-Bas et du Royaume-Uni, et évalué la présence d'adénovirus (virus à ADN) et de norovirus (des virus à ARN causant la gastroentérite) dans 1410 échantillons d'eaux de baignade, en eau douce ou en mer. C'est ainsi que des partenaires de VIROBATHE à l'université de Barcelone (UB) ont étudié les plages de Gavà.
L'équipe a constaté que 553 échantillons (39,2%) contenaient des virus. Les adénovirus étaient présents dans 36,4% des échantillons, et les norovirus dans 9,4%. Les virus se sont révélés plus fréquents dans les eaux douces.
Lire la suite :
La mer présente-t-elle un risque pour votre santé? Une nouvelle étude répond.
mardi 19 juillet 2011
Hepatobase : hepatites virales A, B, C, D et E
Présentation des différentes hépatites virales, dont les Hépatites E et A
Prevention not inactivation key to tackling foodborne viruses - EFSA
Prevention not inactivation key to tackling foodborne viruses - EFSA
lundi 18 juillet 2011
Prévention de l’hépatite E : recommandations aux consommateurs
Ministère du travail, de l’emploi et de la santé Direction Générale de la Santé
Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire
Direction Générale de l’Alimentation
Une dizaine de cas d’hépatite E identifiée récemment en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur pourrait être liée à la consommation, crues ou mal cuites, de saucisses fraîches de foie.
Les autorités sanitaires souhaitent rappeler les recommandations concernant la consommation de certains produits susceptibles de présenter un risque d’hépatite E.
En l’état des connaissances, il s’agit des produits suivants :
Les produits à base de foie cru de porc (de type saucisses de foie fraîches ou sèches, foie sec et saucisses de foie sec). On trouve notamment dans cette catégorie diverses spécialités commerciales comme les figatelli (Corse et PACA) ou bien encore les saucisses de foie (Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon)
Les produits à base de sanglier ou de cerf (viande et abats) notamment la fressure (cœur, rate, foie, poumons).
En conséquence, les autorités sanitaires rappellent les recommandations suivantes :
1. à tous les consommateurs : de bien faire cuire ces produits
2. aux personnes sensibles (femmes enceintes, personnes immunodéprimées et personnes présentant déjà une maladie du foie) de ne pas consommer ces produits.
L’hépatite E est une maladie virale rare en France transmissible à l’homme. Actuellement, en l’absence de vaccin disponible, la prévention repose sur le respect des précautions alimentaires indiquées ci-dessus.
Chez l’homme, l’hépatite E se manifeste par une inflammation du foie souvent asymptomatique et habituellement bénigne (grande fatigue, signes digestifs, jaunisse et parfois de la fièvre).
Des formes graves peuvent être observées chez les personnes sensibles que sont les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées et les personnes présentant déjà une maladie du foie.
Les professionnels des filières concernées ont été sensibilisés à plusieurs reprises quant au risque d’hépatite E lié à la consommation de ces aliments.
Par ailleurs, la Direction générale de la Santé finalise un dispositif d’information des professionnels de santé sur ce risque.
Références :
Anses (ex-AFSSA) : avis 2009-SA-0101 du 30 avril 2009
Anses (ex-AFSSA) : avis 2009-SA-0146 du 23 septembre 2009
Les virus d'origine alimentaire de plus en plus présents dans l'Union européenne
Les virus d'origine alimentaire de plus en plus présents dans l'Union européenne

15.07.2011, 12h41
L'Union européenne est particulièrement touchée par les virus d'origine alimentaire, qui apparaissent aujourd'hui comme la deuxième cause d'épidémie d'origine alimentaire derrière les salmonelles, selon les dernières données communiquées par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), jeudi 14 juillet. Ces virus ont été à l'origine de près d'un cinquième (19%) des épidémies dans l'UE en 2009, soit plus de 8 700 personnes touchées.
Les virus d'origine alimentaire les plus fréquents dans l'UE demeurent les norovirus, responsables de gastro-entérites, le virus de l'hépatite A présents dans les produits frais, les aliments prêts à consommer et les mollusques bivalves (huîtres, moules ou coquilles Saint-Jacques), et le virus de l'hépatite E.
Face à la recrudescence de ce type de virus, le groupe scientifique de l'EFSA sur les dangers biologiques recommande de concentrer les mesures d'atténuation sur la prévention de la contamination à tous les stades de production plutôt que d'éliminer les virus dans les denrées alimentaires déjà contaminées.
Concrètement, cela pourrait se traduire par l'introduction de critères microbiologiques pour les norovirus chez les mollusques bivalves, ou encore par l'apposition d'étiquettes avec la mention "à cuire avant de consommer" sur ce type de produits alimentaires.
L'Autorité sanitaire européenne recommande également de déconseiller aux personnes malades du foie ou présentant une déficience immunitaire et aux femmes enceintes, de consommer de la viande ou du foie peu cuits de sanglier ou de porc.
Il est également rappeler qu'une cuisson "rigoureuse" permet de détruire les norovirus et le virus de l'hépatite A dans les mollusques bivalves ou les produits frais contaminés.
dimanche 17 juillet 2011
EFSA - Scientific Opinion of the BIOHAZ Panel: Foodborne viruses: occurrence and control
Read the Full report - Lire le rapport complet
http://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/doc/2190.pdf
Abstract
A review of the biology, epidemiology, diagnosis and public health importance of foodborne viruses was performed. Data needs to support a risk assessment were also identified. In addition possible control options and their anticipated impact to prevent or reduce the number of foodborne viral human infections were identified, including the scientific reasons for and against the establishment of food safety criteria and process hygiene criteria for viruses for certain food categories. Food may be contaminated by virus during all stages of the food supply chain, and transmission can occur by consumption of food contaminated during the production process (primary production, or during further processing), or contaminated by infected food handlers. Transmission of zoonotic viruses (e.g. HEV) can also occur by consumption of products of animal origin.
Viruses do not multiply in foods, but may persist for extended periods of time as infectious particles in the environment, or in foods. At the EU-level it is unknown how much viral disease can be attributed to foodborne spread. The relative contribution of different sources (shellfish, fresh produce, food handler including asymptomatic shedders, food handling environment) to foodborne illness has not been determined. The Panel recommends focusing controls on preventive measures to avoid viral contamination rather than trying to remove/inactivate these viruses from food. Also, it is recommended to introduce a microbiological criteria for viruses in bivalve molluscs, unless they are labelled “to be cooked before consumption”. The criteria could be used by food business operators to validate their control options. Furthermore, it is recommended to refine the regulatory standards and monitoring approaches in order to improve public health protection. Introduction of virus microbiological criteria for classification of bivalve molluscs production areas should be considered. A virus monitoring programme for compliance with these criteria should be risk based according to the findings of a sanitary survey.
© European Food Safety Authority, 2011
Norovirus Poster
Conseil sur la salubrité des aliments
Agence Canadienne d'Inspection des Aliments
Hepatitis A in the Philippines
Among the major diseases that health officials and doctors constantly warn the public to guard against during the rainy season are the so-called "WILD" diseases – water-borne diseases (like cholera, typhoid and hepatitis A, transmitted primarily through contaminated food), influenza or flu, dengue and leptospirosis.
vendredi 15 juillet 2011
Norovirus: Onboard Outbreak
We pulled the records and found more than 150 people on that cruise got sick. More than 140 on the previous cruise also got Norovirus. 44 people got it on the trip before that.
So when there’s been an outbreak on the ship you’re about to board, does the cruise line have to warn you?
“Of course you’ve gotta let the consumer know ahead of time,” says Travel Law Attorney, Al Anolik.
http://sacramento.cbslocal.com/2011/07/14/call-kurtis-onboard-outbreak/
Norovirus : La mer présente-t-elle un risque pour votre santé?
Une nouvelle étude, portant sur plus de 1400 prélèvements d'eaux côtières ou douces dans 9 pays d'Europe, a découvert des virus dans près de 40% d'entre eux. Ces résultats découlent du projet VIROBATHE («Methods for the concentration and detection of adenoviruses and noroviruses in European bathing waters with reference to the revision of the bathing water directive 76/160/EC [European Commission]») qui a reçu 2,25 million d'euros au titre de l'activité transversale «Research for Policy Support» du sixième programme-cadre (6e PC) de l'UE. Ils ont été présentés dans la revue Water Research et suggèrent que la présence d'adénovirus et de norovirus dans les échantillons peut être un risque pour la santé.
jeudi 14 juillet 2011
La gastro-entérite se propage à l'école de recrues de Bière
La gastro-entérite s'est propagée à l'école de recrues d'infanterie de Bière (VD). En plus des 40 militaires touchés depuis jeudi dernier, 20 autres sont tombés malades en début de semaine. Les analyses de laboratoire ont conclu à une infection à norovirus.
Les recrues encore souffrantes reçoivent des soins médicaux et ont été isolées des autres militaires, a indiqué mercredi le Département fédéral de la défense. En principe, les intéressés pourront reprendre le service d'instruction cette semaine et être licenciés pour le congé de fin de semaine à venir.
Health authority advises of potential Hepatitis A exposure in Labrador City - Local - News - The Telegram
Labrador-Grenfell Health is advising the public that a case of Hepatitis A has been confirmed in Labrador City.
Possible Norovirus Outbreak at Camp Mather - San Francisco News - The Snitch
According to the Examiner, three campers and some employees reported symptoms of the gastrointestinal virus, which include vomiting, diarrhea, and a high fever, between July 1 and 8. Six other cases were reported the week prior.
Adénovirus infectieuses et norovirus dans les eaux de baignade pourrait poser un risque pour la santé
Les virus prennent plus de temps que les bactéries - qui sont utilisées comme indicateurs standards - pour revenir à des niveaux acceptables après de fortes pluies. En outre, les communautés de virus survivent de nombreux procédés de traitement des eaux usées mieux que les bactéries, et sont plus résistants à l'eau salée.
Le chercheur souligne l'importance de cette étude: «Cela montre que nous avons déjà une technique fiable qui peut être facilement standardisée (PCR quantitative) pour détecter et quantifier les virus dans les eaux de baignade, qui permet d'estimer la contamination fécale et la qualité de l'eau . En dehors de cela il n'ya pas de corrélation claire entre les niveaux des indicateurs bactériens citée dans la réglementation et la présence du virus étudiés "...
mercredi 13 juillet 2011
Norovirus outbreak at Musgrove (From Somerset County Gazette)
HEALTH chiefs are taking precautions to limit an outbreak of a diarrhoea and vomiting bug that has closed three wards to new admissions at Musgrove Park Hospital, in Taunton.
A hospital spokeswoman said everything was being done to limit the spread of the contagious norovirus outbreak.
She added: “As soon as norovirus was suspected, the wards were closed to new admissions and transfers were stopped to help reduce the risk of it spreading.
“Staff members permanently based on wards with infected patients are not allowed to work on other wards.
“Infected wards will not be re-opened until there has been no patient with symptoms for 72 hours.
“Before re-opening to new admissions, the wards and all equipment will be thoroughly cleaned and disinfected.”
Hépatite E en Ouganda : la Croix-Rouge s'implique
Epidémie d’hépatite E en Ouganda
Le Fonds de Secours d’Urgence aux Catastrophes (Dref : Disaster Relief Emergency Fund) de la FICR, la fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, a accordé une aide d’urgence de 144 000 euros à la Croix-Rouge Ougandaise pour lutter contre une épidémie d’hépatite E qui touche le nord-est du pays.
- Période du projet : juillet – août- septembre 2011
- Montant alloué : 144.000 euros
- Financement : 42.000 euros alloués par le gouvernement belge
- Partenaire : Croix-Rouge ougandaise
Situation
Le ministère de la Santé ougandais vient de déclarer une épidémie d’hépatite E dans la région de Karamoja. 120 cas ont été recensés en quatre semaines. Dans 1,9% des cas, l’issue est fatale. Depuis 2008, 213 décès ont été rapportés sur 12.173 cas. L’hépatite E a entraîné dans la région plus de morbidité et de mortalité que n’importe quelle autre épidémie. La réponse à l’urgence consiste en des interventions préventives et de contrôle, mais passe aussi par l’amélioration des conditions sanitaires et d’hygiène (purification de l’eau) . Le but est de détecter précocement les cas de maladie pour réduire la mortalité, tout en promouvant l’information publique.
Actions de la Croix-Rouge
Des campagnes de promotion de la santé ont été initiées dans les régions concernées par l’épidémie, à travers un « manuel de contrôle des épidémies » pour les volontaires. Les volontaires de la Croix-Rouge ougandaise assistent le gouvernement dans la détection précoce des cas d’hépatite E. Des actions préventives ont été définies dans différents districts pour cibler une population totale d’un million de personnes. 300 volontaires seront formés à cette fin.
http://www.croix-rouge.be/page.aspx?pagRef=NEWS&artID=567
mardi 12 juillet 2011
Hepatitis E scare in city - The Times of India
Hepatitis E, is a water-borne disease, is gradually becoming a scare in Jaipur. But, if the disease is spreading in the city, blame it on the state government for not replacing 40-year-old sewerage pipelines, which contaminate drinking water.
A glass full of deadly water - Hindustan Times
"Gastroenteritis and hepatitis A cases are not unusual at this time of the year, as people, especially children, are not careful about the water they drink," says Dr Sushum Sharma, senior consultant and head, preventive health programme at Max Healthcare.
lundi 11 juillet 2011
Cruise ship norovirus outbreak may be over
Norovirus, also called Norwalk-like virus, causes diarrhea and vomiting.
Hepatitis E, Jaundice Cases on rise in Kurla
http://daily.bhaskar.com/article/MAH-MUM-hepatitis-jaundice-cases-on-rise-in-kurla-2245183.html
Adénovirus infectieuses et norovirus dans les eaux de baignade pourraient poser un risque pour la santé
...Dans ce contexte, 16 groupes de recherche du projet Virobathe, qui est financé par les fonds communautaires, a analysé la présence d'adénovirus (virus de l'ADN) et les norovirus (qui ont de l'ARN et la gastro-entérite cause) de 1410 échantillons d'eau de baignade, à la fois douce et eau de mer , dans neuf pays européens. En Espagne, par exemple, les scientifiques de l'Université de Barcelone (UB) a porté sur les plages à Gavà...
Hepatitis A Risks rise with flood waters
Hepatitis A is contracted the same way as cholera. It causes inflammation of the liver, but a vaccination would prevent an infection, according to the CDC.
Hepatitis affects everyone — GROUP HEALTH CENTRE COLUMN - The Sault Star - Ontario, CA
Hep A is transmitted through contact with food or water contaminated with the virus...
Are Restaurant Plates a Source of Viral Infections? Food Safety Expert Shares Latest Research, Tips on Keeping Kitchenware Germ-Free
...Norovirus is responsible for 90% of epidemic non- bacterial cases of gastroenteritis and is commonly associated with illnesses seen on cruise ships and other “closed communities” where the virus can spread easily. Building off these research results, which are currently being compiled, the team will next investigate if Hepatitis A and the avian flu virus are able to get past current washing and sanitization protocols...
norovirus continues to be a Problem
Norovirus continues to be a problem with vacation destinations. Cruise ships, hotels, and other places of assembly seem to be a real problem for people on vacation. This is not the way I want to spend my vacation. Much planning, time, and money go into vacations whether for yourself or the entire family and having it ruined by illness can be very discouraging.
Norovirus, is a very real illness that causes diarrhea, vomiting, and stomach pain. Most often it lasts just a few days but is highly contagious. It is often passed from person to person, through food handlers that have not washed their hands properly, contact with contaminated surfaces, and inhalation of norovirus droplets. Most people recover in a short period of time but those with compromised immune systems could be at risk for a more lengthy illness or complications.
The Majestic Templestowe Hotel will be closed for a week for cleaning because 30 people were victims to the suspected Norovirus in recent weeks. Apparently this is not the first time this hotel has had problems with illness outbreaks, the article states. Irwin Mitchell illness experts, fear the closing and opening and reclosing of the hotel indicates lack of eradication of possible Norovirus pathogens the first time. Proper cleaning and sanitation of surfaces, hand washing, and air purification are essential if the dreaded Norovirus is to be eradicated in indoor environments. Many viruses cannot be filtered out of the air and must be eliminated by using photocatalytic oxidation. Studies have shown photocatalytic oxidation does destroy airborne pathogens. Learn about this technology and understand why it works. The ZandairTM website has a lot of information to aid you in this learning process. We hope you find this information useful in deciding how important air purification is in the indoor air environment.
jeudi 7 juillet 2011
Happy as a Clam? Maybe Not. - Hepatitis A
The expression "Happy as a Clam" comes with new meaning as hepatitis A virus has been detected in clams, mussels, and oysters in markets for human consumption. As bivalve shellfish are excellent bio-accumulators of contaminants and chemicals, it is no surprise that they also harbor waterborne viruses such as hepatitis A in areas with poor sanitation. Since hepatitis A virus is spread via the fecal-oral route, food-borne outbreaks due to ingestion of shellfish harvested from polluted waters have not been uncommon.
Une épidémie de gastro terrasse l'école d'infanterie de Bière
...
Quarante militaires de l’école de recrues d’infanterie de Bière (VD) souffrent d’une gastro-entérite depuis mercredi.
La maladie est vraisemblablement due à des norovirus, a annoncé le Département de la défense jeudi...
Illness Experts Concerned By Torbay Norovirus Outbreak
“The seriousness of norovirus cannot be underestimated and we’ve seen many holidaymakers develop terrible, long-term health problems as a result of initial norovirus infection.”
mardi 5 juillet 2011
Six Mumbai Women Die Of Hepatitis E Infection From Roadside Bhelpuri
Mumbai, Jul 5 : Six pregnant women reportedly died and many other fell ill because of Hepatitis E after consuming Chinese bhel puri in Mumbai.
After the shocking deaths of pregnant women and high number of patients suffering from Hepatitis E infection, the Brihanmumbai Municipal Corporation swung into action and has formed a health committee which will examine eatables sold by the roadside vendors.
According to the doctors Chinese bhel puri is making people fall ill as it contains harmful sour sauce and some powder.
Looking at the increasing number of patients suffering from Hepatitis E infection BMC has advised people to avoid eating all kind of outside and roadside food during the rainy season.
Princess Cruises: Virus deja vu and awards « Cruise Ship News
...On some ships like Celebrity there is always a crew member making sure that you use the sanitising gel before you board the ship and also before you enter the food courts/restaurants. Maybe this needs to be enforced on all cruise ships to keep the hygiene levels under control and to prevent outbreaks like the Norovirus...
90 children sick after Norovirus outbreak in Poole School | BHbeat.com - Bournemouth, Poole & Christchurch
A school in Poole has been hit with the symptoms of the highly contagious Norovirus infection. Poole Borough have confirmed that 90 children have been affected so far.
Canford Heath Middle School on Learoyd Road was struck by the symptoms earlier this week and is currently taking advice from the Health Protection Agency’s Dorset and Somerset Health Protection Unit.
The school, which caters for students from the ages of eight to twelve, is open as normal and extra cleaning measures are being carried out.
Sue Pelham, Executive Head teacher of Canford Heath Middle School said: “The vast majority of teaching staff and support assistants are still in school and a large number of children are in class and learning, as usual.”
“Parents can rest assured that everything possible is being done to ensure that this virus is eradicated and that the children’s health is our main priority.”
Dr Mark Salter, Consultant for the Health Protection Unit said: “Norovirus is a self-limiting illness which is rarely serious, although it does cause unpleasant symptoms for a few days. It’s not uncommon to see bugs like Norovirus spread quickly through close-knit communities.”
According to the NHS, the Norovirus, also known as the ‘winter vomiting bug’ is the most common stomach bug in the UK. It is usually diagnosed when a patient has a sudden sick feeling followed by vomiting and watery diarrhoea. Other symptoms include a raised temperature, headaches, stomach cramps and aching limbs.
People showing signs of the virus are being advised to remain at home until they are symptom-free for at least 48 hours.
In a statement, Dr Adrian Dawson, Director of Public Health at NHS Bournemouth and Poole, warned that the virus is highly infectious but not life threatening.
“I urge people with vomiting and diarrhoea symptoms not to attend school or work to prevent Norovirus spreading. If you have persistent symptoms or find blood in your vomit or stool, seek medical advice immediately by telephoning your GP practice.”
Dr Dawson’s advice for keeping the virus under control is to focus on hand-washing.
“Good hand hygiene is very important to prevent this bug spreading, so please be particularly vigilant, especially after going to the toilet and before preparing food.”
For more information about the Norovirus check out the NHS website: www.nhs.uk
lundi 4 juillet 2011
Rainfall in Mumbai sporadic, but causes ailments aplenty - Hepatitis E
Apart from the illnesses caused by mosquitoes like malaria and dengue, numerous cases of gastroenteritis, amoebiasis, leptospirosis, hepatitis E and jaundice have been reported. Over 200 people have been admitted for jaundice and about 1,000 for gastroenteritis. There have been quite a few cases of hepatitis E in the past few days which might be a cause of concern,” said Dr AA Bandiwadekar, executive health official, BMC. Even though jaundice and gastroenteritis cases are not as high as last year, the city has reported two deaths from jaundice and two deaths from gastroenteritis in June itself.
vendredi 1 juillet 2011
Fourth norovirus outbreak on Sea Princess in Alaska - USATODAY.com
This item was written by Fran Golden, a cruise expert and Trip Coach for Budget Travel magazine. Golden is serving as Guest Editor of The Cruise Log while USA TODAY Cruise Editor Gene Sloan is away.
The extensive cleaning delayed the departure of the ship by more than five hours on Wednesday.
A spokeswoman said it was too soon to tell whether the illness had been contained; whether there were any sick passengers or crew on the ship's current sailing.
A total of 53 (or 2.4%) of 2,196 passengers were affected by the gastrointestinal illness during the previous sailing, a 10-day cruise that had departed San Francisco on June 19 and returned on Wednesday.
Norovirus is a common illness, easily transmitted from person-to-person. Cruise lines that call at U.S. ports are required to report cases to the U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC), with a separate notification if more than 2% of passengers and crew are ill. The CDC issues a public report if more than 3% of those onboard are affected.
The Sea Princess' current norovirus issues began in May when 44 passengers were reported ill on the ship's May 10 sailing from San Francisco to Alaska.
READ MORE: Norovirus breaks out on Sea Princess Alaska cruises
Two larger outbreaks followed: On the May 20 cruise, 128 passengers and 13 crew fell ill; and on the May 30 sailing, 135 passengers and six crew were ill.
The cruise line's efforts to stem the bug included an extensive disinfection after passengers on the May 30 cruise disembarked and before new passengers were allowed to board on June 9.
The efforts seemed to work.
"We did experience an increased number of passengers with norovirus on three earlier Sea Princess cruises, but due to extra sanitation efforts and diligent communication with our passengers, no heightened occurrence of illness occurred on the June 9 cruise," Princess said in a statement. "We believe the reintroduction of the virus on the current cruise was inadvertently brought on board by embarking passengers, as we know norovirus is currently circulating widely throughout North America."
Princess said at the first sign of illness on the June 19 cruise, the line "initiated additional enhanced sanitation procedures to interrupt the person-to-person spread of this virus."
The cruise line said it followed CDC procedures including isolating ill passengers in cabins "until they were non-contagious."



